CONFÉRENCE DÉBAT SUR LE THÈME : PROMOUVOIR LA CONTRIBUTION DES BANQUES AU DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DU BURUNDI

Dr. janvier Faisant sa présentation sur la contribution des banques au développement
Dr. janvier Faisant sa présentation sur la contribution des banques au développement

En date du 24 Avril 2019 s’est tenu à l’Hôtel le Panoramique, un atelier d’échange sur le thème : «  Promouvoir la contribution des banques au développement du Burundi ».Cet atelier a été animé par Dr Janvier Désiré NKUNZIZA, conférencier et expert en économie. L’atelier a été organisé avec le sponsor de la Banque Commerciale du Burundi (BANCOBU) sous la coordination de l’ABEF. Il s’inscrit dans la mise en œuvre de la stratégie ABEF de communication pour l’année 2019.

Vue partielle des dirigeants des banques et établissements financiers du Burundi à la
conférence débat sur le thème : promouvoir la contribution des banques au développement économique du Burundi

L’économiste Dr. Nkurunziza a fait savoir que les banques ne pratiquement pas nécessairement un taux d’intérêt élevé car celui-ci est déterminé en rapport avec l’analyse de l’enjeu de défaut de paiement qui est élevé et que les banques doivent minimiser les risques qui peuvent en résulter.

Il a incité les banques commerciales burundaises de mettre en place un fonds d’investissement et bénéficie de l’assistance auprès de la Banque Centrale afin de garantir un environnement des affaires propices à l’activité financière ainsi qu’encourager le renforcement de l’infrastructure financière en zone rurale.

Vue partielle des dirigeants des banques et établissements financiers du Burundi à la  conférence débat sur  le thème : promouvoir la contribution des banques au développement économique du Burundi
Vue partielle des dirigeants des banques et établissements financiers du Burundi à la conférence débat sur le thème : promouvoir la contribution des banques au développement économique du Burundi

En rapport avec les taux d’intérêt élevés, il a fait savoir que les banques n’ont pas nécessairement un taux élevé car celui-ci est déterminé par l’analyse de l’enjeu de défaut de paiement qui est élevé et que les banques doivent minimiser les risques qui peuvent en résulter.